Paysagistes : comment réduire votre impact sur l’environnement ?

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    Il a été constaté que l’impact environnemental laissé par l’homme devient de plus en plus flagrant. La pollution, sous toutes ses formes, est problématique et sa limitation doit être un enjeu majeur pour toute entreprise paysagiste. Ainsi, avec une politique environnementale en béton, les risques de dégradation de l’écosystème sont réduits pour un environnement mieux préservé. Cela se traduit par des plans d’action basés sur des méthodes de fonctionnement retravaillées et des choix de produits plus écologiques.

    Adopter la bonne politique environnementale

    Tout commence par limiter les sources de pollution. La maîtrise des polluants est indispensable pour améliorer les performances en énergies. Il faudra réduire l’utilisation des hydrocarbures qui sont la cause des émissions de gaz à effet de serre. Pour cela, pourquoi ne pas se tourner vers le matériel électrique et renouveler ainsi son parc automobile pour des véhicules hybrides et électriques ? Totalement écologique, aucune émission de gaz ne sera produite.

    L’usage de produits phytosanitaires doit également être modéré. Tout paysagiste doit adopter la politique de gestion raisonnée de ces produits.

    Enfin, la sensibilisation de son équipe de paysagiste sur les risques de la pollution sur l’environnement, c’est le gage d’un développement durable.

    À court terme, ces actions contribuent à diminuer les gaspillages de matière et d’énergie, des coûts donc. Sur le long terme, cela permet de réduire les impacts environnementaux, de répondre au mieux aux demandes de la clientèle, et de rendre l’entreprise paysagiste plus compétitive.

    La gestion des déchets

    Aucun métier de paysagiste n’échappe à la production de déchets. Il s’agit d’un fait inévitable, dont il va falloir limiter l’impact. D’ailleurs, la réglementation en vigueur impose la bonne gestion des déchets. Cela implique d’utiliser des produits minimisant l’impact environnemental, de réduire les déchets subsistants et d’informer le public sur les conditions de réemploi et recyclage des produits.

    Quand on parle de gestion des déchets, on fait référence aux plans d’action à adopter selon le type de déchet : déchets verts, déchets dangereux, déchets inertes et déchets banals.

    Les déchets verts concernent les cellulosiques (provenant de la tonte et du fauchage), les ligno-cellulosiques (issues de feuilles mortes et de la taille des arbustes) et les ligneux (apparus lors de l’abattage et l’élagage des arbres). Pour limiter leurs impacts environnementaux, on pourra les réduire en compost. Cela va servir à alimenter le sol, ce dernier deviendra plus fertile. Les déchets peuvent également être empaillés. Cette méthode pallie les problèmes liés au transport et au stockage des déchets, à la pollution donc. Enfin, la méthanisation, un processus de biodégradation en l’absence d’oxygène, permet la production de fertilisant agricole et de biogaz.

    Les produits phytosanitaires et leurs emballages sont considérés comme des déchets dangereux. Ceux-ci sont à déposer dans des usines de collecte sélective pour être stockés et traités.

    On entend par déchets inertes, tout ce qui est terre de mauvaise qualité, cailloux, briques, dalles, etc. Ces déchets doivent être triés et envoyés à la décharge. Il en est de même pour les déchets banals tels que le papier, le carton, le verre…

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